WeekAway : dissocier lieu de vie et lieu de travail avec la location Ă temps partiel (14 000 inscrits)
Marie Crolard, CEO de WeekAway (+ offres locataires et propriĂ©taires đ)

Bienvenue dans cette 113Ăšme Ă©dition de Super Biens, le seul mĂ©dia 100% PropTech & FinTech en France. Interview dâun.e CEO, 1 mercredi sur 2.
Avant de vous prĂ©senter lâinterview du jour, une information importante :
đ OpportunitĂ© dâacquisition (confidentielle) - PropTech B2C rentable (France)
Suite Ă une 1Ăšre proposition, une PropTech interviewĂ©e lâannĂ©e derniĂšre dans Super Biens initie un cycle de cession. Il sâagit dâun logiciel B2B destinĂ© aux investisseurs immobiliers, avec un atout rare : ce nâest pas seulement un produit, câest une machine dâacquisition & conversion dĂ©jĂ industrialisĂ©e (webinaire + VSL evergreen + email + affiliation).
Quelques chiffres (FY2025) :
đ ~700k⏠de CA
đ ~400k⏠dâEBE
đ +82% de croissance vs N-1
đ +1 500 clients payants
đ +20 000 leads email (â38% dâopen rate)
đŻ Profil dâacquĂ©reur idĂ©al : acteurs capables de capitaliser sur les leads en plus de la rentabilitĂ© du SaaS.
âĄïž courtage crĂ©dit, assurance emprunteur / habitation, PropTech, mĂ©dias & communautĂ©s immobiliĂšres, plateformes de financement, etc.
Si vous connaissez un acteur pour qui ce type dâactif a du sens, je peux faire une mise en relation directe avec les fondateurs.
Contactez-moi sur LinkedIn ou directement par mail đ petryleopol@gmail.com
à découvrir dans cette édition :
đ§ âVivre lĂ oĂč on a envie, pas lĂ oĂč il fautâ : la philosophie derriĂšre WeekAway
𧩠8 millions de logements sous-occupés en France, dont 400 000 à Paris : le gisement invisible
đ Se loger 2 Ă 3 jours/semaine, dans le mĂȘme logement, avec un bail sĂ©curisĂ©
đŒ CĂŽtĂ© RH : mobilitĂ©, pĂ©riode dâessai, recrutement en zones tendues
đź Vision : faire du logement un avantage collaborateur standard, en France puis en Europe
(+ offres locataires et propriĂ©taires đ)
Hello Marie, peux-tu nous présenter ton parcours ?
Bonjour LĂ©o-Pol, et merci pour lâinvitation !
De maniĂšre gĂ©nĂ©rale, jâai toujours Ă©tĂ© attirĂ©e par les ânouveaux usagesâ, raison pour laquelle jâai passĂ© une bonne partie de ma vie pro Ă lancer de nouvelles activitĂ©s. En agences mĂ©dias, chez les opĂ©rateurs tĂ©lĂ©coms, jâai portĂ© des projets Ă la croisĂ©e des Ă©volutions technologiques et comportementales, comme cet âAirbnb des festivalsâ que jâai lancĂ© il y a une dizaine dâannĂ©es. LâidĂ©e Ă©tait simple : impliquer les habitants vivant prĂšs du lieu dâun Ă©vĂ©nement en les incitant Ă accueillir des artistes ou des festivaliers. Malheureusement, la crise sanitaire liĂ©e au Covid est arrivĂ©e et lâactivitĂ© sâest arrĂȘtĂ©e net. Cela dit, cela a aussi permis au tĂ©lĂ©travail de se dĂ©velopper. Moi qui suis originaire dâAnnecy et qui rĂȘvais de vivre lĂ oĂč jâavais envie, pas lĂ oĂč âil fallaitâ ĂȘtre, cela a Ă©tĂ© une aubaine.
En revenant sur mes terres dâorigine, jâai retrouvĂ© des amis qui Ă©taient restĂ©s sur place tout en ayant une activitĂ© professionnelle dans une autre rĂ©gion. Tous mâont fait part du choix quâils ont fait pour que leur famille ait une belle qualitĂ© de vie tout en soulevant les galĂšres rencontrĂ©es pour se loger en semaine Ă prix dĂ©cent prĂšs de leur lieu de travail. Jâai activĂ© mes rĂ©seaux parisiens et me suis rendu compte quâil y a un grand nombre de propriĂ©taires qui ont un logement quâils nâutilisent pas tout le temps mais ne savent pas comment trouver un locataire Ă temps partiel.
Câest comme cela quâest nĂ© WeekAway !
Quelle est la mission de Week Away ?
Aider les actifs qui vivent loin de leur lieu de travail Ă se loger prĂšs de leur bureau quelques jours chaque semaine. On nâinvente rien, on facilite juste un usage qui est en train de dĂ©coller avec le tĂ©lĂ©travail : la location Ă temps partiel. La diffĂ©rence avec les autres plateformes, câest que lâon permet la rĂ©currence, par exemple louer un bien tous les mardis et mercredis. En passant par WeekAway, le locataire aura la certitude de retrouver le mĂȘme logement chaque semaine, oĂč il peut laisser ses affaires et le louer uniquement les jours oĂč il est prĂ©sent.
Fonctionnement concret de la location Ă temps partiel ?
La location Ă temps partiel, câest tout simplement le principe de la seconde maison ⊠sauf que tu ne tâoccupes de rien ! Câest un logement que tu utilises de façon partielle mais rĂ©currente dans la durĂ©e. Typiquement, si tu as besoin dâun logement 2 Ă 3 jours chaque semaine ou une semaine sur deux, tu entres parfaitement dans le cadre de la location Ă temps partiel.
Juridiquement, il existe dĂ©jĂ un dispositif : le bail meublĂ© longue durĂ©e, quâon adapte Ă un usage partiel.
Comment se passe une réservation WeekAway ?
On fonctionne comme une plateforme de mise en relation classique, dont on a essayé de fluidifier un maximum le parcours :
les propriétaires publient gratuitement leur annonce sur WeekAway : ils indiquent les jours disponibles et le loyer souhaité ;
les locataires cherchent selon la ville, le budget et leurs jours de présence.
AprĂšs la prise de contact, on accompagne le process de bout en bout : la formulation et la signature du bail, le paiement des loyers, la souscription Ă lâassurance⊠Bref, on sĂ©curise la location, dans un modĂšle pensĂ© pour du âquelques jours par semaineâ.
CÎté tarification propriétaire et frais WeekAway ?
Concernant la tarification, câest le propriĂ©taire qui fixe librement son loyer. Dans les faits, parce quâon est sur un usage partiel et parce que les locataires restent en moyenne 18 mois (entre 6 mois et 3 ans), on a constatĂ© que les prix proposĂ©s Ă©taient de 30 Ă 50% moins chers que les solutions classiques ! Les loyers mensuels tournent approximativement entre 450 Ă 1 000 âŹ.
Pour te donner un ordre dâidĂ©es plus prĂ©cis, les loyers sâaffichent entre :
40 et 80 ⏠la nuit pour une chambre chez lâhabitant ;
70 et 100 ⏠la nuit pour un logement type appartement complet.
CÎté frais, on reste sur un modÚle trÚs standard :
15% au total,
5% pour le propriétaire,
10% pour le locataire.
Sont inclus lâassurance, les frais de bail, le paiement sĂ©curisĂ© des loyers, une facture pour ceux dont les frais sont pris en charge par leur entreprise, et lâaccompagnement.
Quelles villes ?
Potentiellement, WeekAway pourrait ĂȘtre prĂ©sent partout oĂč il y a une tension immobiliĂšre et du travail hybride. Dans les faits, une grande partie des usages se concentre aujourdâhui Ă Paris. Câest lĂ que la pression sur le logement est la plus forte et que les actifs sont le plus nombreux Ă chercher une solution pour venir travailler quelques jours par semaine sans y vivre Ă temps plein. On observe aussi des demandes Ă Lyon, Bordeaux, Marseille, Lille⊠et plus largement dans toutes les grandes mĂ©tropoles et villes bien connectĂ©es, notamment par le train.
Au-delĂ , et câest ce qui est vraiment intĂ©ressant avec ce modĂšle, des besoins Ă©mergent dans des zones moins attendues, comme les zones touristiques type Annecy, la Bretagne, la CĂŽte dâAzur oĂč les entreprises ont du mal Ă recruter, les salariĂ©s ne pouvant se loger. Les entreprises sont souvent moteur dans ces localisations, tout simplement parce quâelles peinent Ă y attirer des talents.
Les profils de locataires les plus courants ?
Deux profils sont surreprésentés parmi nos locataires :
le cadre de 30 - 45 ans, qui sâest Ă©loignĂ© des centres-villes ou grandes villes (notamment de Paris) pour des raisons de coĂ»ts du logement et de qualitĂ© de vie, sâest installĂ© dans une ville plus agrĂ©able souvent bien desservie en TGV, et qui revient deux ou trois jours par semaine au bureau ;
le cadre en mobilitĂ© gĂ©ographique, qui prend un poste dans une nouvelle ville sans dĂ©mĂ©nagement immĂ©diat. Cela peut ĂȘtre le temps de la pĂ©riode dâessai ou tout simplement dans lâattente de la fin de lâannĂ©e scolaire que la famille suive.
Peux-tu mâen dire plus sur lâoffre entreprise ?
Lâoffre entreprise sâest dâabord construite avec les entreprises qui avaient dĂ©jĂ des services logement. Voyant Ă©merger ce besoin de logement âdiscontinuâ, liĂ© au travail hybride, elles se sont naturellement tournĂ©es vers nous.
Ensuite, on a mis sur pied une approche simple et progressive, sur le modĂšle du B2B2C : lorsquâune entreprise a des besoins pour des salariĂ©s qui vivent Ă©loignĂ©s (pĂ©riode dâessai, mobilitĂ©...), elle les renvoie vers nous. Nous les accompagnons dans leur recherche, sans que lâentreprise ait besoin de gĂ©rer lâopĂ©rationnel. Une fois le bail signĂ©, on fournit une facture qui peut ĂȘtre prise en charge dans le cadre des politiques internes (mobilitĂ©, logement, avantages collaborateurs).
Câest encore un sujet nouveau pour beaucoup dâentreprises. Le logement reste perçu comme quelque chose de trĂšs personnel, elles avancent avec prudence. Cela dit, elles se rendent bien compte des avantages dâune solution comme la nĂŽtre : on a dĂ©jĂ observĂ© des budgets logement divisĂ©s par deux par rapport Ă lâhĂŽtel !
Pour certaines entreprises, notre service peut devenir un vrai argument de recrutement. Je pense aux banques, par exemple, qui imposent à leurs collaborateurs une forte mobilité géographique sans que la famille ait envie ou puisse suivre à chaque fois.
Et dâun point de vue RSE, les entreprises ont aussi Ă y gagner : un collaborateur qui a un lieu fixe, la possibilitĂ© de laisser ses affaires, de crĂ©er une routine, a aussi moins de charge mentale, est plus dans le bien-ĂȘtre, est moins rĂ©ticent Ă la mobilitĂ© sans pour autant bloquer un logement quâil nâoccupe que partiellement... Tout le monde y gagne finalement !
Quels avantages pour les propriétaires ?
Chez WeekAway, on ne sâadresse pas aux propriĂ©taires qui cherchent Ă maximiser leur rendement Ă 100 %. Ce nâest pas le sujet. En revanche on est la solution idĂ©ale pour ceux qui ont un bien inoccupĂ© en semaine, pied Ă terre par exemple, en leur permettant de couvrir certains frais.
Autre avantage pour le propriĂ©taire : le locataire est rĂ©gulier, identifiĂ©, avec un emploi, une rĂ©sidence principale ailleurs. Câest rassurant. Dâautant que le locataire est trĂšs peu prĂ©sent (Ă son bureau la journĂ©e et rentre chez lui le week-end) et a un usage extrĂȘmement respectueux du logement. Je le dis avec dâautant plus de facilitĂ© que je lâai personnellement vĂ©cu. Jâai Ă©tĂ© locataire partielle pendant trois ans Ă Bordeaux. Quand on sait quâon est accueilli chez quelquâun, quâon bĂ©nĂ©ficie dâun lieu stable, sans charge mentale, on y fait trĂšs attention. On garde toute son Ă©nergie pour son travail.
Câest une des grandes forces de ce modĂšle. Outre lâaspect financier, on crĂ©e surtout une relation de confiance trĂšs forte. Beaucoup nous disent que ça a du sens : le logement est utile, il rend service.
4 chiffres sur votre activité ?
14 000 locataires inscrits : câest encore modeste au regard du marchĂ© (plus de 600 000 personnes potentiellement concernĂ©es en France), et cela montre surtout lâampleur du travail dâĂ©vangĂ©lisation Ă mener.
3 000 biens rĂ©fĂ©rencĂ©s sur la plateforme, avec un potentiel Ă©norme de 8 millions de logements sous-occupĂ©s en France, dont 400 000 Ă Paris. Parmi les propriĂ©taires interrogĂ©s, 1 sur 3 se dit intĂ©ressĂ©, et mĂȘme 1 sur 2 Ă Paris.
18 mois de durée moyenne de location, pour une occupation de 2 à 3 jours par semaine, soit 8 à 10 nuits par mois.
Un loyer moyen autour de 500 ⏠par mois et jusquâĂ 1 000 ⏠pour les biens les plus premium
Challenge actuel ?
Notre principal dĂ©fi aujourdâhui, câest le dĂ©veloppement de la notoriĂ©tĂ© du concept auprĂšs des locataires.
CĂŽtĂ© offre cela rĂ©pond tellement au besoin des propriĂ©taires quâils viennent tout seuls ou presque en particulier Ă Paris ! Chaque jour, on voit de nouveaux biens ĂȘtre publiĂ©s spontanĂ©ment, des propriĂ©taires qui republient aprĂšs une premiĂšre expĂ©rience positive, etc.
En revanche, les potentiels locataires ne nous connaissent pas encore assez. Et câest presque paradoxal, parce que quand on en parle autour de soi, tout le monde connaĂźt quelquâun qui pourrait en avoir besoin ! Ce nâest donc pas par manque de besoin mais bien par manque de visibilitĂ©.
SpontanĂ©ment, les gens continuent de chercher lĂ oĂč ils ont toujours cherchĂ© : sur LeBonCoin, Airbnb, Booking, les hĂŽtels parfois trĂšs chers, plus impersonnels, etc. La recherche dâune location limitĂ©e Ă deux jours par semaine nâest pas encore entrĂ©e dans les usages. CĂŽtĂ© entreprises, câest la mĂȘme chose. Elles donnent souvent une enveloppe logement Ă leurs collaborateurs, sans forcĂ©ment les pousser Ă explorer dâautres options.
Notre enjeu est donc de faire en sorte que WeekAway devienne un rĂ©flexe, de crĂ©er cette prĂ©sence Ă lâesprit. Et aussi faire comprendre que cette solution est simple, sĂ©curisĂ©e et souvent bien plus adaptĂ©e que ce qui est utilisĂ© aujourdâhui.
Vision Ă 3 ans ?
Comme je le disais prĂ©cĂ©demment,le sujet du logement est encore assez nouveau dans le monde de lâentreprise mais nous sommes convaincus que, demain, se loger prĂšs de son lieu de travail fera pleinement partie des avantages collaborateurs. Au mĂȘme titre que les tickets resto, la mutuelle ou la mobilitĂ©, ce sujet sera intĂ©grĂ© au âpackageâ, presque naturellement parce que de plus en plus de salariĂ©s alternent entre prĂ©sence au bureau et tĂ©lĂ©travail.
Le travail hybride est maintenant bien enracinĂ© dans lâĂ©quilibre professionnel des français. MĂȘme si on parle beaucoup de âretour au bureauâ, on parle en rĂ©alitĂ© dâun rééquilibrage entre prĂ©sentiel et distanciel. Sans compter que certains sujets structurels vont se lisser avec le temps. Aujourdâhui, tout le monde vient au bureau les mĂȘmes jours, ce qui crĂ©e des dĂ©sĂ©quilibres, Ă la fois dans lâoccupation des bureaux et dans le logement. Les entreprises vont progressivement organiser cela diffĂ©remment, par Ă©quipes, par rythme. Quoi quâil en soit, câest justement dans ces conditions que notre modĂšle prend tout son sens.
Ă trois ans, notre vision est donc de renforcer notre prĂ©sence sur tout le territoire français mais aussi Ă lâinternational. Les besoins sont les mĂȘmes partout : Ă Londres, au Luxembourg, dans dâautres capitales europĂ©ennes. Dâailleurs, des modĂšles similaires existent dĂ©jĂ ailleurs, comme le âMonday to Fridayâ en Angleterre, mĂȘme si aucun acteur ne sâest vraiment imposĂ© Ă grande Ă©chelle en Europe. Et cela passe par la mĂȘme prioritĂ©, encore et toujours : nous faire connaĂźtre !
Une anecdote sur Week Away ?
Il y a une histoire qui mâa beaucoup marquĂ©e. Une femme qui vivait Ă Marseille me disait quâelle avait fait le tour de toutes les opportunitĂ©s professionnelles dans sa ville. Elle avait lâimpression de plafonner, mais dĂ©mĂ©nager nâĂ©tait pas une option. En dĂ©couvrant WeekAway, sa perspective a complĂštement changĂ© : elle sâest dit que, pour son prochain poste, elle pourrait viser Lyon ou une autre ville, sans quitter Marseille, juste en sây rendant quelques jours par semaine.
Il y a dâautres trĂšs belles histoires, certaines relations dĂ©passant le simple cadre locatif. Une propriĂ©taire nous a racontĂ© quâelle Ă©tait devenue amie et complice avec sa locataire. WeekAway, câest du logement, mais câest aussi parfois de belles histoires humaines.
Ton mantra personnel ?
Apporter du positif au plus grand nombre. Je suis profondĂ©ment convaincue que nous vivons une pĂ©riode charniĂšre, oĂč on peut dissocier le lieu de vie et le lieu de travail. Pendant longtemps, beaucoup de gens ont Ă©tĂ© contraints de vivre lĂ oĂč se trouvaient les emplois, souvent dans des grandes mĂ©tropoles comme Paris, parfois au dĂ©triment de leur qualitĂ© de vie.
Aujourdâhui, le travail hybride rend possible dâautres choix de vie. On peut vivre lĂ oĂč on se sent bien, alignĂ© avec ses envies profondes, sans renoncer Ă des opportunitĂ©s professionnelles. Câest une libertĂ© incroyable, et si, Ă travers WeekAway, on peut accompagner ce mouvement, le rendre plus simple, plus fluide, alors câest extrĂȘmement motivant.
DerniĂšre chose Ă partager pour conclure ?
Jâai vraiment le sentiment que nous sommes au tout dĂ©but dâune histoire trĂšs forte. WeekAway a un potentiel Ă©norme, parce quâon rĂ©pond Ă un besoin rĂ©el, Ă la fois du cĂŽtĂ© des locataires, des propriĂ©taires, des entreprises. Et mĂȘme des villes ! Les collectivitĂ©s nous regardent avec beaucoup dâintĂ©rĂȘt parce quâon participe, Ă notre Ă©chelle, Ă fluidifier un marchĂ© immobilier souvent trĂšs tendu en mettant en circulation un parc largement oubliĂ© : celui des logements sous-occupĂ©s. Dans des villes comme Paris ou Bordeaux, câest vertueux, sans contrainte, et bĂ©nĂ©fique pour tous.
Mon message est simple : si vous avez un pied-Ă -terre que vous nâutilisez pas la semaine, ouvrez-le ! Câest sans risque et ça a du sens. Et si vous rĂȘvez de vivre ailleurs sans renoncer Ă votre job, aujourdâhui, câest possible, alors parlons-en !
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